______Chapitre 1________
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3 décembre 2009
Je suis seul dans une pièce acccoudé à un bureau. Les ridaux tirés, j'écris une chanson avec pour seul moyens d'éclairage une lampe de chevet. SEUL. A près tout, y'aurait-il un autre mot pour me décrire à présent. Moi, Johannes Halbig, chanteur des Killerpilze, je suis seul et perdu car Elle n'est plus là.
Elle, dont le souffle était mon seul oxygène. Elle, dont les battements du coeur étaient ma favorite musique. Elle, dont la beauté était la seule que j'aurais pu admirer durant des siècles. Elle, la femme que j'aimais et qui est... morte...il y a maintenant 1 an.
14 février 2008
Je me souviens parfaitement de ce jour. C'était la Saint Valentin et j'étais à Paris avec Fabi et Mäx. Il était presque minuit et je n'arrivais pas à trouver le sommeil. Alors que de nombreux couples devaint s'embrasser à l'heure qu'il est, moi, j'étais là allongé dans ma chambre d'hôtel. Vraiment romantique n'est ce pas?
Cette soirée était tout de même démoralisante car malgré les dizaines d'sms ressus par mes anciennes conquêtes. J'étais persuadé qu'il me manquait quelquechose.
Soudain des hurlements se firent entendre de l'extèrieur. A en juger la sonnorité, c'était la voix d'une femmme.
Intrigué, je me leva et sortit de l'hôtel.
Les cris se faisaient de plus en plus audibles. Ils provenaient d'une ruelle. Je me mit à courir vers celle-ci. Quand j'arriva là-bas uen jeune fille, était prisonnière de deux hommes bien plus grands et musclés que moi. Elle se débatait, leur envoyait des coups mais elle semblait si faible à côté d'eux. Comme s'ils auraient pu l'écraser comme un vulgaire insecte.
Moi: Hey vous!!
Ils se retournèrent vers moi puis s'enfuyèrent, laissant leur victime s'éfondrer sur le sol épuisée et souffrante. J'accourus vers elle et s'accroupis près de la jeune agonisante. Ces vêtements étaient déchirés. Je la retourna délicatemnt pour pouvoir la prendre dans mes bras. Je lui dégagea quelques mèches de ses cheveux blonds presque blancs, et là je vis son visage. Malgré le sang qui coulait de son nez et ses égratinures cette fille ressemblait à un ange. Elle avait la peau blanche comme de la neige et des lèvres roses. Ses yeux étaient clos mais cernées de crayon noir qui avait coulé sous les larmes qu'elle avait dues propablement verser. Elle bougea légèrement, reprenant un peu ses esprits. Elle entreouvrit ses yeux. Ses yeux, c'étaient certainement les plus beaux du monde un mélange de vert émeraude et de bleu océan.
Elle: (dans un murmure) Laissez moi partir, pitié.
Moi: Chut, vous êtes en sécurité avec moi.
Sa tête basula sur le côté. Elle était sereine. Je la souleva doucement et la porta jusqu'à l'hôtel ou je l'emmena dans ma chambre et la posa sur mon lit. Je lui passa un gant d'eau sur le visage pui m'asseya sur le fauteuil en face du lit attendant le réveil de la belle au bois dormant.___________________________________
CAPABLE DE LAISSER 5 COMS CHACUN?
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